Vous êtes ici : AccueilPrésentationActualités

Actualités (11)

Retrouvez toutes les actualités du Centre Hospitalier de Riom

Il y avait la Mutualité Française, il y a désormais aussi la Fédération hospitalière : deux projets sont à l’étude pour la construction d’un nouvel Ehpad à Riom (Puy-de-Dôme).

Les banderoles flottent toujours sur les grilles de l’hôpital et de l’Ehpad Les Jardins à Riom. Dernières traces des mobilisations qui ont émaillé le printemps riomois. Car depuis juillet, le dossier de la construction d’un nouvel Ehpad à Riom ne fait plus de vague sur la voie publique. Pourtant, dans les bureaux, le dossier a connu une nouvelle avancée : deux projets sont désormais étudiés. L’un est toujours mené par la Mutualité française, organisme privé à but non lucratif ; l’autre a été récemment présenté par la Fédération hospitalière de France et reposerait uniquement sur des fonds publics. Explications.

Le contexte : deux ans de soubresauts

Rembobinons. Il y a deux ans, presque jour pour jour, l’Agence régionale de santé et le Département annoncent la construction d’un nouvel Ehpad de 120 lits à Riom, pour 14 millions d’euros, en misant sur des fonds publics. Quelques mois plus tard, le ministre des Finances retoque le projet, jugeant que les finances de l’hôpital ne sont pas assez solides.

Depuis ? La piste explorée mène à un transfert de gestion du futur Ehpad à la Mutualité française, un organisme privé à but non lucratif. Elle est alors défendue par la Ville de Riom, le Département et l’ARS. Mais l’éventualité rencontre l’opposition des syndicats hospitaliers, des familles de résidents et des élus d’opposition, qui montent au créneau. Plusieurs mobilisations dans la rue sont menées entre mars et juin dernier pour défendre la piste d’un financement et d’une gestion entièrement publics.

Quelle était la situation depuis les mobilisations ?

Début juillet. Une trêve se dessine entre les deux camps. Face à la contestation du projet de la Mutualité, Pierre Pécoul, maire de Riom et à ce titre président du conseil de surveillance de l’hôpital, accorde un délai de trois mois, jusqu’à fin octobre, pour la présentation d’un dossier de Groupement de coopération sanitaire et médico-sociale (GCSMS), synonyme de construction et de gestion entièrement publiques du futur Ehpad. Sans y croire véritablement, mais la porte est ouverte.

Projet de nouvel Ehpad à Riom : la piste d'un financement public étudiée et 900.000 € débloqués pour des travaux

Que s’est-il passé fin octobre ?

Un GCSMS a bel et bien été présenté à l’issue des trois mois de délai au conseil technique d’établissement puis en conseil de surveillance. Des représentants de la Fédération hospitalière de France ont détaillé leur version du projet de construction d’un nouvel Ehpad à Riom, version uniquement portée par des fonds publics : elle s’appuierait notamment sur des subventions de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), du Département et sur le dispositif de Prêt locatif social (PLS).

"Je suis le premier à tomber des nues puisqu’un financement public nous a toujours été refusé, réagit Pierre Pécoul. Personne n’avait parlé d’un GCSMS depuis vingt ans et là, le projet sort du chapeau… Je suis stupéfait, mais il vaut mieux deux propositions qu’une. J’ai désormais demandé aux services de l’hôpital d’étudier ces deux propositions dans le détail, car il manque encore des éléments notamment dans les liens avec le centre hospitalier, pour la restauration par exemple. Mais je le répète : je n’ai aucune action à la Mutualité. Tout ce qui m’intéresse, c’est de faire avancer au plus vite le dossier, sans esprit de sectarisme pour le privé."

Qu'en pensent les syndicats hospitaliers ?

Du côté des syndicats, on ne cache pas une certaine satisfaction. "Ce projet de la Fédération hospitalière nous convainc complètement, réagit Nathalie Niort, secrétaire générale de la CGT de l’hôpital. Déjà parce que tout est plus clair. Ensuite parce que les tarifs seraient plus avantageux pour les résidents, et que ce projet signifie le maintien de l’habilitation sociale et du personnel dans la fonction publique. C’est une grande avancée, mais on reste mobilisé."

Ils se mobilisent pour "un projet d'Ehpad 100 % public" à Riom : deux cents personnes dans la rue

Quant au calendrier, "il faut compter trois à quatre mois d’études", considère Pierre Pécoul, qui affirme de son côté qu’« aucun tarif pour les résidents n’est garanti, d’un côté comme de l’autre ». Et de conclure : "Il faudra attendre au minimum trois ans, désormais, avant de voir le nouveau bâtiment sortir de terre."

Les travaux de mise en sécurité de l'Ehpad ont débuté

En attendant d'en savoir plus sur le projet de construction de nouvel Ehpad, les travaux de mise en sécurité du bâtiment actuel ont commencé, il y a deux semaines. Car la situation devenait critique : depuis 2014, les commissions de sécurité successives délivraient un avis défavorable à l’ouverture de l’Ehpad des Jardins ; des dérogations étaient toutefois accordées du fait de l’existence d’un projet de nouvel établissement. 

D’un montant de 900.000 €, ce chantier porte sur l’aménagement des locaux afin de faire face notamment au risque d’incendie (compartimentage des espaces, extraction des fumées…). En revanche, il n’est pas synonyme d’amélioration du confort pour le personnel et les résidents. Durant ces travaux, dont la première tranche s’achèvera en mars 2020, 34 résidents, soit la moitié des personnes hébergées à l’Ehpad, ont été temporairement contraints de déménager dans d’autres Ehpad de l’arrondissement, ou dans une partie de l’hôpital de Riom. Leur retour à Riom est programmé en juillet. "Je comprends que ce soit compliqué pour les familles concernées, mais il n’y avait pas d’autres solutions afin de réaliser ces travaux indispensables", relève Pierre Pécoul.

 La semaine sécurité patient 2019 sur le thème des antibiotiques a été réalisée le lundi 25 novembre de 10h à 16h dans le hall de l’entrée de l’établissement.

3 stands ont été mis en place cette année :

  • Stand sur les médicaments
      medoc
  • Stand sur l'hygiène
  • hygine
    • Stand sur les droits des patients avec les représentants des usgaers

    Un affichage a été fait sur les portes d’entrée de l’établissement pour cette journée.

    Nous tenons à remercier les personnes ayant participé à cette journée.

Après avoir fait peau neuve en février 2018, le service ambulatoire de l’hôpital de Riom vient de faire l’acquisition d’une voiture électrique à destination des jeunes patients qui pourront se rendre au bloc opératoire au volant de leur bolide.

Depuis quelques jours, un véhicule peu traditionnel circule dans les couloirs du pôle ambulatoire du centre hospitalier Guy-Thomas.

Stationnée à l’entrée du cabinet dentaire, la BMW électrique flambant neuve fait l’admiration des petits patients, qui rêvent tous de repartir avec ! Si l’option d’achat n’est pas prévue, le prêt pour se rendre au bloc est lui, tout à fait négociable.

Des boules de poil à cajoler pour aller mieux au service de pédiatrie de l'hôpital de Moulins

Et la première condition paraît assez simple à remplir : « il faut faire moins de 30 kg. Pour le reste, nous sommes en train de définir un tout petit peu plus précisément le profil des conducteurs », glisse Marion Grasset, cadre de santé, à l’origine du projet.

Une touche ludique

L’objectif affiché étant de dédramatiser le passage à l’hôpital. « En ambulatoire, on arrive debout, et on repart debout. Alors pourquoi ne pas se rendre au bloc en voiture électrique ? », sourit Emmanuelle Randier, chirurgien orthopédique et coordinatrice médicale du bloc opératoire et de la chirurgie ambulatoire.

Une touche ludique qui dans les faits n’a rien d’anodine. Comme le détaille, Estelle Dailly, cadre en chirurgie ambulatoire.

« C’est toujours compliqué d’emmener les enfants au bloc. La séparation est souvent génératrice de stress pour les plus jeunes. » Dans ce contexte, l’idée de pouvoir y aller en s’amusant prend tout son sens.

voiturette-hopital-de-riom 4475987

Une balade électrique qui vise également à divertir les familles. « Les parents sont souvent hyper angoissés, et communiquent leur stress à leurs enfants malgré eux. Voir son petit partir se faire opérer en jouant devrait changer quelque peu la donne », surenchérit Marion Grasset.

Si l’idée n’est pas révolutionnaire, puisque des voitures électriques circulent déjà dans les couloirs du centre hospitalier Estaing et du pôle République à Clermont-Ferrand, son arrivée à Riom est accueillie avec le sourire.
Marc Hector, le directeur de la structure hospitalière riomoise a plébiscité le projet.

« Lorsque l’on m’a soumis cette idée, portée par l’association Sourire (*), je n’ai pas hésité une seule seconde. C’est incontestablement un plus. Cela fait complètement partie des missions d’humanisation de l’hôpital. »

i la pose de la première pierre des futures Urgences du centre hospitalier de Riom, ce lundi 9 décembre, a une valeur symbolique, elle marque tout de même le lancement de deux ans de travaux, pour un montant global de plus de sept millions d'euros.

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche. Après de longues années d'attente, le chantier des futures Urgences du centre hospitalier de Riom a été lancé. Enfin presque. Ce lundi 9 décembre a en fait été consacré à la pose de la première pierre. Mais cela s'est fait sur une table et dans une salle du deuxième étage du bâtiment des consultations.

Néanmoins, cet acte surtout symbolique marque le point de départ de travaux qui vont durer près de deux ans et qui coûteront un peu plus de sept millions d'euros (ils seront financés grâce à une subvention exceptionnelle accordée par le ministère de la Santé en 2015 à travers l'Agence régionale de santé). La livraison du nouveau bâtiment est prévue pour la fin 2021. Mais avant cela, le chemin est encore long.

Le projet des nouvelles urgences de l'hôpital de Riom

Si le budget est déjà bouclé depuis longtemps et si le projet mis sur pied par le cabinet clermontois Sextant architecture, en collaboration avec l'ensemble des professionnels concernés, a été validé, le chantier ne devrait réellement démarrer qu'au printemps 2020.

pose-de-la-premiere-pierre-des-nouvelles-urgences-de-l-hopit 4576323

La pose de la première pierre a été réalisée le lundi 9 décembre

En effet, la demande de permis de construire a été déposée mais la réponse est encore attendue (ce qui ne devrait pas tarder). Viendra ensuite le temps de passer à la consultation des entreprises pour choisir ceux qui oeuvreront sur ce projet.

Les futures urgences de l'hôpital de Riom en cinq points

Une fois ces formalités réglées, l'heure des choses sérieuses aura sonné. Si les différentes phases ne sont pas encore définitivement arrêtées, les travaux devraient débuter par la construction d'un bâtiment technique dans la cour intérieure afin de mettre les installations, notamment électriques, à l'abri du risque de crue de l'Ambène. L'édification du nouveau bâtiment des Urgences (d'une surface totale de 1.000 m2 contre les 350 actuels et qui permettra de recevoir près de 25.000 patients par an contre 18.000 aujourd'hui) débutera ensuite, tandis que le chantier se terminera avec la création d'un nouveau service des admissions dans le bâtiment principal.

Convention avec l'association france alzheimer 63

Écrit par lundi, 26 mars 2018 16:08 Publié dans Actualités

Suite à la convention signée en début d'année avec le CH de Riom, je vous informe que l'association France Alzheimer 63 sera présente tous les troisièmes mercredi aprés-midi du mois, de 14h30 à 16h30 au sein des locaux du CEGERM pour assurer une permanence (eccueil soutien des aidants, information sur la maladie, groupes de paroles...)

Consultation en addictologie

Écrit par jeudi, 28 septembre 2017 15:28 Publié dans Actualités

Ouverture d’une consultation en addictologie dans le BAT G (consultations externes)

Pour toute demande de rendez-vous , s’adresser à l’ANPAA63 au 04 73 34 74 80.

Travaux

Écrit par mercredi, 05 juillet 2017 13:07 Publié dans Actualités

Le Centre Hospitalier de Riom entame une phase de rénovations multiples et tient à s’excuser auprès des patients et des familles pour les nuisances sonores durant toute la période de travaux.


Depuis le 12 juin 2017, des consultations de gynécologie obstétrique sont assurées par le docteur Nadine Champel au centre hospitalier Guy Thomas. Les consultations ont lieu tous les lundis dans le bâtiment des consultations.

Vous pouvez prendre rendez-vous en appelant le secrétariat des consultations au 04 73 67 80 77.

Dans quelques mois une bibliothèque en libre-service sera installée au sein du CH de riom.

Le principe est simple. Il s’agit d’une boîte installée sur le domaine public et dédiée au partage de livres. Chacun peut déposer ou prendre un livre, conserver celui emprunté ou le reposer une fois lu.

Cette action sera menée par Soroptimist, c’est une association crée en 1921. Les Soroptimist prennent des initiatives et se mobilisent, afin de transformer la vie des femmes et des jeunes filles, grâce à un réseau mondial de membres composé de femmes engagées dans la société, et à travers des partenariats internationaux.

3093262

L’association l’Ancre a mis en place une pièce “comme à la maison” à l’hôpital Guy-Thomas, à Riom (Puy-de-Dôme). Elle est destinée aux familles qui accompagnent leur proche en soins palliatifs.

Micro-onde et machine à café, long canapé couvert de fourrure, table de cuisine qui n'attend qu'à accueillir un repas chaud, on se croirait presque chez soi dans cette pièce. C'est le but.

Au premier étage de l'hôpital Guy-Thomas, l'association l'Ancre, composée principalement de personnels médicaux, a aménagé une pièce" comme à la maison". Elle est destinée aux familles des patients en soins palliatifs et constitue les fondations de l'accompagnement des patients et de leurs proches.

Pour souffler, pleurer ou vivre un moment familial

 « Dans ces moments difficiles, cela nous a permis de nous ressourcer et de reprendre un peu courage, tous ensemble », raconte une famille qui a pu bénéficier de la pièce. Souffler un moment, trouver un point de chute lorsque l'on vient de loin, laisser aller ses émotions hors du regard du malade ou tout simplement faire un repas de famille hors de la chambre, la pièce "comme à la maison" est un vrai refuge.

« Une chambre de malade a une odeur, elle est pleine de matériel médical. Tout y rappelle l'hôpital. Cette "oasis" aménagée comme un appartement permet un temps de répit aux proches de personnes en fin de vie et leur permet de préparer l'après », expliquent Marie-Agnès Mazen, médecin, et Chantal Poty, assistante sociale.

« La priorité d'un hôpital, c'est le soin. On oublie parfois les règles essentielles de liens avec les humains », remarquent les deux membres de l'Ancre. « Cette pièce permet un dialogue différent. Elle déplace la relation avec le médecin. Elle permet de casser la hiérarchie informelle entre les "sachants" et "ceux qui écoutent", car tout le monde est au même niveau : solidaire d'une vie qui s'en va. »

S'adapter au patient

Les équipes qui travaillent auprès des malades en fin de vie participent à l'évolution des rapports entre hôpital et patientèle. De l'ergothérapeute à l'infirmière en passant par la diététicienne, le cadre hospitalier est bousculé pour accompagner la personne qui vit ses derniers instants.

« Nous nous adaptons au patient, en intégrant la famille. Par exemple, nous faisons parfois des soins de bouches avec des produits qui ont un goût de ce qu'il aime, comme la bière ou le vin. Pour les visites, les familles n'ont plus d'horaires, elles peuvent dormir avec le patient. Tout cela les surprend ! », expliquent les infirmières Hafida Vallence et Émilie Garnier, membres de l'Ancre.

L'association compte poursuivre son combat pour l'accompagnement des proches, en aménageant des chambres de malades avec des accessoires de la vie de tous les jours, où en mettant en place un « salon d'annonce ».

Ce dernier permettrait d'avoir un lieu plus humain qu'un bureau de médecin pour faire part à la famille de (mauvaises) nouvelles concernant leur proche. Afin, encore une fois, de casser la "hiérarchie" entre professionnels et patients.

 Contact

Vous pouvez contacter l'Ancre au 04.73.67.80.00 (demander ensuite le poste 2114) ou par mail à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 Article de la montagne

http://www.lamontagne.fr/riom/sante-medecine/2017/02/23/pour-accompagner-les-malades-en-fin-de-vie-les-familles-disposent-dun-refuge-a-lhopital-de-riom_12296079.html